rhâââ... voui, voui, on va dire que ce blog devient un blog de râleuse. Tant pis, j'assume.
Collègue (que j'adore ceci dit, c'est une de mes chouchoutes (et, non, elle ne lit pas ce blog)), que nous appelerons euh... Choupette, tiens, Choupette, donc, a des accès de stress assez impressionnants.
Enfin, moi, ça m'impressionne. Je ne comprends pas trop comment on peut se mettre dans des états de nerfs pareil pour un planning de véhicules. En gros, son discours à elle c'est "oui, mais si ça marche pas?" au lieu de se dire "comment faire en sorte que cela fonctionne bien?". En gros, elle anticipe toutes les catastrophes possibles, rendant tout processus complètement inapplicable, puisqu'il y a toujours un risque qu'un gravier vienne enrayer le truc.
On a deux voitures. On peut les réserver sur un simple calendrier partagé outlook. Le truc plus basique, tu meurs. Forcément, il y aura toujours le flemmard ou le mec qui se dit que "c'est trop compliqué" pour ne pas réserver la voiture, et pour la prendre alors que d'autres personnes en ont besoin. Celui là,il existera toujours, partout, tout le temps. Mais ce n'est pas une raison pour tenir la main à tout le monde, et pour les déresponsabiliser. J'ai parfois l'impression d'être dans une école primaire, où la maitresse doit emmener les enfants aux toilettes: "ayéééé j'ai finiiii tu peux venir m'essuyeeeeer".
Choupette, elle, elle préfère qu'il y ait une maitresse (en l'occurence, moi), pour être sûre de sûre de sûre qu'il n'y aura pas de catastrophe (ou qu'on utilise pas trop de papier pour s'essuyer). Moi, je préfère leur apprendre à pêcher, plutôt que de leur filer le poisson. Mais quand j'explique ça à Choupette, elle a les larmes aux yeux, ne parle plus de façon cohérente, et me dit "ouais, en gros, je vais encore m'en prendre plein la tronche. Tout ce que je te demande, c'est un système simple".
Punaise, à part implanter une puce qui se synchronise avec outlook dans le cerveau de mes collègues, je ne vois pas plus simple que d'utiliser un calendrier outlook partagé. Non? Vous avez des suggestions ?
mardi 22 avril 2008
jeudi 10 avril 2008
oui oui, bon...
... j'avais essayé de faire un autre blog, mais vu que je ne le mets pas plus à jour que celui là, bon, ben, du coup, je reviens là. Pour voir, comme ça.
Donc, je suis toujours dans les fruits frais mixés. Et c'est un travail comme les autres, vraiment. Avec les mêmes "gnin gnins" à gérer. Et parfois, c'est même moins sympa que mes geeks. Ils me manquent, mes geeks, même si le taf en lui même ne me manque pas. Y'a moins d'amour ici.
A tout ceux qui ont rêvé un jour de travailler pour Patagonia ou Google, je n'aurais qu'une chose à dire: super idée, mais évitez les filiales.
Parce que les filiales, ce ne sont jamais que des start-ups avec pour actionnaire unique la maison mère.
Et que, comme toute start-up qui se respecte, il y a des contraintes budgétaires énormes, qui brident les possibilités de faire "comme dans les bureaux de la maison-mère".
Mais surtout, tout le monde est sur les dents constament, car il faut faire de la croissance vite vite vite, pour soutenir les supers trucs qui sont faits à la maison mère. Donc, du coup, l'intérêt de travailler dans une boite hyper-sympa se perd grandement. Mais alors grandement. Surtout que, comme c'est une boite sympa, ben, on accepte d'être payé moins que sur le marché, puisque c'est sympa on vous dit.
Alors c'est vrai, il y a des trucs sympa, un peu. Mais ça ne compense pas réellement le taux de stress palpable qu'il y a dans mon travail. Stress encore plus grand, puisqu'on a, en quelque sorte, cette "obligation" d'être cools et sympas et de bonne humeur. Qu'on a pas vraiment le droit de se plaindre, puisque cette boite est sympa et que plein de gens rêvent de travailler pour elle. Ils n'ont pas tort, ces pleins de gens. Mais attendez 5 ou 6 ans, pour que la petite pousse actuelle en France devienne la grosse locomotive de la croissance européenne de la marque, et puisse enfin avoir les moyens de ses ambitions.
Parce que là, c'est pas l'ambition de bien faire qui nous manque, au contraire, on est pleins et gonflés (de et par) cette ambition là. Non, ce qui nous manque, ce sont les moyens réels de bien faire. Je ne parle pas que de sous, hein. Je parle aussi de moyens humains. De confiance, de liberté, de zenitude.
Là, désolés, mais le zen repassera, on a pas le temps, on bosse à la croissance. Et le pire, c'est que ça marche.
Mon boulot à moi dans tout ça ? Faire en sorte que les gens se sentent bien au travail. Ah, la bonne blague. Pas le temps d'aller bien, pas le temps de se poser des questions, pas le temps de se poser tout court. Vite, vite, croissance, croissance, chiffre, chiffre. Et puis, de temps un temps, un truc marrant, un truc récompense: on enregistre une chanson, on va faire du tai-chi, un hammam, du vélo. Une fois tous les 3 mois. Pour fêter le fait qu'on travaille comme des forçats et qu'on a fait de la bonne croissance.
Hann, en me relisant, je me dis "qu'est ce que tu es amère ma pauvre fille". mais je ne suis pas amère, en fait. Je suis même plutôt sereine. Je ne suis pas directement touchée par cela dans mon travail à moi. Juste j'empathise pour les autres. Je sens leur stress, leur manque de place pour respirer. J'aimerais les aider. Mais je ne sais pas comment faire. Je voudrais bien leur dire que ce n'est pas grave, que ce n'est qu'un travail et rien d'autre.
Parce que, en vrai, ce n'est que du travail. C'est tout.
Donc, je suis toujours dans les fruits frais mixés. Et c'est un travail comme les autres, vraiment. Avec les mêmes "gnin gnins" à gérer. Et parfois, c'est même moins sympa que mes geeks. Ils me manquent, mes geeks, même si le taf en lui même ne me manque pas. Y'a moins d'amour ici.
A tout ceux qui ont rêvé un jour de travailler pour Patagonia ou Google, je n'aurais qu'une chose à dire: super idée, mais évitez les filiales.
Parce que les filiales, ce ne sont jamais que des start-ups avec pour actionnaire unique la maison mère.
Et que, comme toute start-up qui se respecte, il y a des contraintes budgétaires énormes, qui brident les possibilités de faire "comme dans les bureaux de la maison-mère".
Mais surtout, tout le monde est sur les dents constament, car il faut faire de la croissance vite vite vite, pour soutenir les supers trucs qui sont faits à la maison mère. Donc, du coup, l'intérêt de travailler dans une boite hyper-sympa se perd grandement. Mais alors grandement. Surtout que, comme c'est une boite sympa, ben, on accepte d'être payé moins que sur le marché, puisque c'est sympa on vous dit.
Alors c'est vrai, il y a des trucs sympa, un peu. Mais ça ne compense pas réellement le taux de stress palpable qu'il y a dans mon travail. Stress encore plus grand, puisqu'on a, en quelque sorte, cette "obligation" d'être cools et sympas et de bonne humeur. Qu'on a pas vraiment le droit de se plaindre, puisque cette boite est sympa et que plein de gens rêvent de travailler pour elle. Ils n'ont pas tort, ces pleins de gens. Mais attendez 5 ou 6 ans, pour que la petite pousse actuelle en France devienne la grosse locomotive de la croissance européenne de la marque, et puisse enfin avoir les moyens de ses ambitions.
Parce que là, c'est pas l'ambition de bien faire qui nous manque, au contraire, on est pleins et gonflés (de et par) cette ambition là. Non, ce qui nous manque, ce sont les moyens réels de bien faire. Je ne parle pas que de sous, hein. Je parle aussi de moyens humains. De confiance, de liberté, de zenitude.
Là, désolés, mais le zen repassera, on a pas le temps, on bosse à la croissance. Et le pire, c'est que ça marche.
Mon boulot à moi dans tout ça ? Faire en sorte que les gens se sentent bien au travail. Ah, la bonne blague. Pas le temps d'aller bien, pas le temps de se poser des questions, pas le temps de se poser tout court. Vite, vite, croissance, croissance, chiffre, chiffre. Et puis, de temps un temps, un truc marrant, un truc récompense: on enregistre une chanson, on va faire du tai-chi, un hammam, du vélo. Une fois tous les 3 mois. Pour fêter le fait qu'on travaille comme des forçats et qu'on a fait de la bonne croissance.
Hann, en me relisant, je me dis "qu'est ce que tu es amère ma pauvre fille". mais je ne suis pas amère, en fait. Je suis même plutôt sereine. Je ne suis pas directement touchée par cela dans mon travail à moi. Juste j'empathise pour les autres. Je sens leur stress, leur manque de place pour respirer. J'aimerais les aider. Mais je ne sais pas comment faire. Je voudrais bien leur dire que ce n'est pas grave, que ce n'est qu'un travail et rien d'autre.
Parce que, en vrai, ce n'est que du travail. C'est tout.
mardi 16 octobre 2007
les poires, mais surtout les bananes, les mangues, les fraises, les myrtilles...
Phew... ca va bientôt faire deux mois que je suis dans mon nouveau travail. Je n'ai pas eu trop l'occasion de me poser pour réfléchir à ce que j'étais en train de faire, en fait. Bon, ce n'est pas tout à fait vrai, puisque je suis quand même partie en vacances pendant 14 jours avec chouchou (si,si,j'ai une vie privée moi aussi) Super vacances, la preuve : (ah ben non, pas la preuve, Blogger ne veut pas, il dit "non madame La Poire, on a plein de problèmes de "Unable to upload image
We are aware of this problem and currently working on a fix". Tu m'étonnes que ça marche pas si ils sont occupés à se faire des fixs, Blogger: drogués!)
Bon, donc, je travaille un peu beaucoup, en tous cas, je suis largement plus occupée que dans mon travail précédent. Mais il n'y a pas de geek dans ce travail là. Et un de mes collègues, quand je lui ai annoncé "je croise tous les matins le sosie de Jennifer Garner" et il m'a dit "qui?" au lieu du "ah ouais, j'ai téléchargé la saison 12 de Alias avec un nouveau programme de fou qui est furtif et qui ne se voit pas dans le listing des inputs de l'application" auquel mes geeks m'avaient habituée.
Non, les gens avec qui je travaille ont un autre vocabulaire, auquel il faut que je m'habitue, ça parle de Pé elle vait, de fessing (rien de sessuel on m'a dit), de POS et plein d'autres trucs que je ne maitrise pas encore, mais je ne désespère pas.
En tous cas, je suis pleine de fruits, parce que là où je travaille on fait des fruits frais mixés miam miam c'est bon.
Et puis, ben, euh... c'est tout. J'ai moins de trucs rigolos à raconter, mais promis, dès que j'ai un truc à dire, ben je viendrais vous le dire.
We are aware of this problem and currently working on a fix". Tu m'étonnes que ça marche pas si ils sont occupés à se faire des fixs, Blogger: drogués!)
Bon, donc, je travaille un peu beaucoup, en tous cas, je suis largement plus occupée que dans mon travail précédent. Mais il n'y a pas de geek dans ce travail là. Et un de mes collègues, quand je lui ai annoncé "je croise tous les matins le sosie de Jennifer Garner" et il m'a dit "qui?" au lieu du "ah ouais, j'ai téléchargé la saison 12 de Alias avec un nouveau programme de fou qui est furtif et qui ne se voit pas dans le listing des inputs de l'application" auquel mes geeks m'avaient habituée.
Non, les gens avec qui je travaille ont un autre vocabulaire, auquel il faut que je m'habitue, ça parle de Pé elle vait, de fessing (rien de sessuel on m'a dit), de POS et plein d'autres trucs que je ne maitrise pas encore, mais je ne désespère pas.
En tous cas, je suis pleine de fruits, parce que là où je travaille on fait des fruits frais mixés miam miam c'est bon.
Et puis, ben, euh... c'est tout. J'ai moins de trucs rigolos à raconter, mais promis, dès que j'ai un truc à dire, ben je viendrais vous le dire.
jeudi 16 août 2007
24 heures
Tic tac... le décompte a commencé, c'est demain que je quitte mes geeks. J'ai le nez qui pique à chaque fois que j'y pense, et je me sens comme Raymonde Bidochon le jour de son mariage "pourvu que je sois pas en train de faire une connerie, pourvu que je sois pas en train de faire une connerie..."
Mais vraiment, c'est l'humain tout ça. Si je n'avais pas de coeur, je serais sans doute plus sereine, mais du coup, je serais moins moi :)
Et puis, il faut dire, je n'ai pas un sens de la pédagogie des plus performants. La personne qui va me remplacer en fait les frais tous les jours, je manque de patience et d'organisation pour ce qui est de la transmission du savoir.
Comment ça se fait que parmi tous les graaaaaands cerveaux de la planète pas un (genre Geek en chef, par exemple) n'a eu l'idée de développer un système de clé USB cérébrale qui permettrait de transfèrer toutes les données professionnelles de mon cerveau à celui de Miss N. ?
Au moins, comme ça, je serais sûre que j'ai tout bien transmis.
Même si, comme je l'ai dit à Miss N., dans une de mes grandes envolées lyriques qui doivent l'effrayer, l'humain, et le "prenage soin des gens", je ne peux pas lui apprendre. Et pourtant, j'aimerais vraiment! Parce que comme ça, je serais sûre et certaine, sans l'ombre d'un doute, que mes petits geeks continueront à être bien traités et souriants. Je ne mets pas en doute les capacités de Miss N., c'est juste mon orgueil qui parle, mon espèce de fantasme de me croire irremplacable.
Ce qui est irremplacable, et que je ne remplacerais pas, ce sont tout ces moments drôles, émouvants, stressants, cocasses, incompréhensibles, partagés avec mes petits gars. Je vais rencontrer d'autres gens, mais je suis certaine d'une chose, la geeklandie est un endroit où il fait bon être Assistante de Direction/maman/organisatrice de kart/bobologue/techno-ignare... où les gens sont d'une sensibilité rare et d'une tolérance précieuse (et qu'ils savent aussi faire des blagues débilo-crado-collégiennes).
Merci, merci, merci mes petits gars. Lâchez la souris de temps à autre, donnez-vous des ailes ailleurs que sur WOW et soyez gentils avec Miss N. C'est pas facile de débarquer dans un milieu inconnu...
Mais vraiment, c'est l'humain tout ça. Si je n'avais pas de coeur, je serais sans doute plus sereine, mais du coup, je serais moins moi :)
Et puis, il faut dire, je n'ai pas un sens de la pédagogie des plus performants. La personne qui va me remplacer en fait les frais tous les jours, je manque de patience et d'organisation pour ce qui est de la transmission du savoir.
Comment ça se fait que parmi tous les graaaaaands cerveaux de la planète pas un (genre Geek en chef, par exemple) n'a eu l'idée de développer un système de clé USB cérébrale qui permettrait de transfèrer toutes les données professionnelles de mon cerveau à celui de Miss N. ?
Au moins, comme ça, je serais sûre que j'ai tout bien transmis.
Même si, comme je l'ai dit à Miss N., dans une de mes grandes envolées lyriques qui doivent l'effrayer, l'humain, et le "prenage soin des gens", je ne peux pas lui apprendre. Et pourtant, j'aimerais vraiment! Parce que comme ça, je serais sûre et certaine, sans l'ombre d'un doute, que mes petits geeks continueront à être bien traités et souriants. Je ne mets pas en doute les capacités de Miss N., c'est juste mon orgueil qui parle, mon espèce de fantasme de me croire irremplacable.
Ce qui est irremplacable, et que je ne remplacerais pas, ce sont tout ces moments drôles, émouvants, stressants, cocasses, incompréhensibles, partagés avec mes petits gars. Je vais rencontrer d'autres gens, mais je suis certaine d'une chose, la geeklandie est un endroit où il fait bon être Assistante de Direction/maman/organisatrice de kart/bobologue/techno-ignare... où les gens sont d'une sensibilité rare et d'une tolérance précieuse (et qu'ils savent aussi faire des blagues débilo-crado-collégiennes).
Merci, merci, merci mes petits gars. Lâchez la souris de temps à autre, donnez-vous des ailes ailleurs que sur WOW et soyez gentils avec Miss N. C'est pas facile de débarquer dans un milieu inconnu...
vendredi 27 juillet 2007
C'est dur de dire aurevoir
... du coup, je dis bonjour.
J'ai décidé de finir mon voyage en geeklandie. Et, je dois vous l'avouer, ce n'est pas facile. Plus la date de la fin de cette aventure approche, plus j'ai une boule dans la gorge à la perspective de quitter ce petit monde. Je sais que je pars pour de bonnes raisons, vers d'autres aventures, avec d'autres gens, dans un environnement radicalement différent, et je mentirais si je disais que je n'en suis pas ravie.
Evidemment, je suis contente, c'est le choix que j'ai fait. Seulement,choisir, c'est aussi renoncer à...
Et je commence juste à me dire que oui, pour de vrai, je n'aurais plus de conversations passionnantes sur la scalabilité (c'est un Opéra en Italie, enfin, je crois) ou sur les MEP (Mutuelle d'Entraide des Papivores). Que, oui, pour de vrai, je n'irais plus me tremper les pieds au karting avec la folle équipée, et surtout, je ne serais plus au courant des derniers avancements en matière de jeux qui vont bien ou de lance-missile USB.
Bref, ils vont bien me manquer, les petits gars.
En plus, vous n'avez pas idée de la difficulté de trouver une personne chouette pour venir nourrir le poisson rouge et payer les salaires à ma place :D
J'ai décidé de finir mon voyage en geeklandie. Et, je dois vous l'avouer, ce n'est pas facile. Plus la date de la fin de cette aventure approche, plus j'ai une boule dans la gorge à la perspective de quitter ce petit monde. Je sais que je pars pour de bonnes raisons, vers d'autres aventures, avec d'autres gens, dans un environnement radicalement différent, et je mentirais si je disais que je n'en suis pas ravie.
Evidemment, je suis contente, c'est le choix que j'ai fait. Seulement,choisir, c'est aussi renoncer à...
Et je commence juste à me dire que oui, pour de vrai, je n'aurais plus de conversations passionnantes sur la scalabilité (c'est un Opéra en Italie, enfin, je crois) ou sur les MEP (Mutuelle d'Entraide des Papivores). Que, oui, pour de vrai, je n'irais plus me tremper les pieds au karting avec la folle équipée, et surtout, je ne serais plus au courant des derniers avancements en matière de jeux qui vont bien ou de lance-missile USB.
Bref, ils vont bien me manquer, les petits gars.
En plus, vous n'avez pas idée de la difficulté de trouver une personne chouette pour venir nourrir le poisson rouge et payer les salaires à ma place :D
jeudi 21 juin 2007
mercredi 20 juin 2007
Chkoumoune
Non non, ce n'est pas le nom d'un langage de programmation. Y'a juste des jours (semaines) comme ça où rien ne va comme on l'avait prévu, et, où selon la loi de Murphy, tout ce qui doit aller mal ira forcément mal.
Et là, je dois dire, c'est le pompom... je fais faire des cartes de visite, ça fait bientôt 10 jours que je fais des aller-retours de nos bureaux à la boutique CopyTop, qui a viré l'employé qui connaissait notre dossier, pour que tout aille bien. Evidemment, je fais confiance au nouveau, jusqu'à présent, ça roulait plutôt. Donc, quand, au bout de deux petits réajustements mineurs, il me dit "c'est bon je l'ai envoyé à l'impression", sans m'avoir envoyé de BàT auparavant, je ne m'inquiète pas. Je me dis "bon, il a tous les éléments en main, il ne devrait pas y avoir de problème".
Sauf que bien évidemment,un problème y'en a un. Gros. Déjà, quand je l'appelle ce matin pour savoir si les cartes de visite sont prêtes, il me dit "oui, oui, et en plus, comme j'ai mal libellé votre dossier, on vous en a sorti 800 pour Monsieur R. au lieu des 400 que vous aviez commandé, du coup, je vous les fait gratos!" Bon, j'ai trouvé ça sympa, après tout 400 cartes de plus, ça ne se refuse pas, pas vrai? Mais le coup de "mal libellé votre dossier", déjà...
Mais je ne sais pas pourquoi une angoisse m'a étreint à 200m de leur boutique. Je me suis rapellé qu'au tout début début, lors des premières cartes que je leur avait fait faire, ils s'étaient plantés sur le numéro de téléphone portable de Monsieur R. Et là, je me dis "punaise, j'espère qu'ils n'ont pas pris ce mauvais numéro là".
Logiquement, non, puisque je leur avait laissé le modèle de la BONNE carte de visite. Et qu'en plus, ce MAUVAIS numéro ne doit plus figurer nulle part, puisqu'il est mauvais, pas vrai ? Si, logiquement.
Logiquement... sauf que dans une semaine "Loi de Murphy", ben la logique n'a aucune place. Aucune. Et que, OUI, le nouveau chargé de dossier chez l'imprimeur a imprimé gentiment 800 cartes avec le MAUVAIS numéro de téléphone!!! Et Monsieur R. part demain. Et je me sens l'assistante la moins performante de Paris Grande Couronne (je dirais bien que c'est pour me faire plaindre, mais même pas).
Et là, je me dis, mes geeks matheux, ils pourraient me développer un algorithme qui me prévient quand une semaine "Loi de Murphy" pointe son nez, histoire que je ne fasse rien du tout cette semaine là, que je me planque, que je m'enterre dans un bunker... Ce qui serait bien, ce serait une projection des semaines "loi de murphy" sur un an environ. Pour que je m'organise.
Et maintenant, j'attends ce qui pourrait bien me tomber sur le coin de la figure, en espérant que ce truc là était l'apothéose...
Et là, je dois dire, c'est le pompom... je fais faire des cartes de visite, ça fait bientôt 10 jours que je fais des aller-retours de nos bureaux à la boutique CopyTop, qui a viré l'employé qui connaissait notre dossier, pour que tout aille bien. Evidemment, je fais confiance au nouveau, jusqu'à présent, ça roulait plutôt. Donc, quand, au bout de deux petits réajustements mineurs, il me dit "c'est bon je l'ai envoyé à l'impression", sans m'avoir envoyé de BàT auparavant, je ne m'inquiète pas. Je me dis "bon, il a tous les éléments en main, il ne devrait pas y avoir de problème".
Sauf que bien évidemment,un problème y'en a un. Gros. Déjà, quand je l'appelle ce matin pour savoir si les cartes de visite sont prêtes, il me dit "oui, oui, et en plus, comme j'ai mal libellé votre dossier, on vous en a sorti 800 pour Monsieur R. au lieu des 400 que vous aviez commandé, du coup, je vous les fait gratos!" Bon, j'ai trouvé ça sympa, après tout 400 cartes de plus, ça ne se refuse pas, pas vrai? Mais le coup de "mal libellé votre dossier", déjà...
Mais je ne sais pas pourquoi une angoisse m'a étreint à 200m de leur boutique. Je me suis rapellé qu'au tout début début, lors des premières cartes que je leur avait fait faire, ils s'étaient plantés sur le numéro de téléphone portable de Monsieur R. Et là, je me dis "punaise, j'espère qu'ils n'ont pas pris ce mauvais numéro là".
Logiquement, non, puisque je leur avait laissé le modèle de la BONNE carte de visite. Et qu'en plus, ce MAUVAIS numéro ne doit plus figurer nulle part, puisqu'il est mauvais, pas vrai ? Si, logiquement.
Logiquement... sauf que dans une semaine "Loi de Murphy", ben la logique n'a aucune place. Aucune. Et que, OUI, le nouveau chargé de dossier chez l'imprimeur a imprimé gentiment 800 cartes avec le MAUVAIS numéro de téléphone!!! Et Monsieur R. part demain. Et je me sens l'assistante la moins performante de Paris Grande Couronne (je dirais bien que c'est pour me faire plaindre, mais même pas).
Et là, je me dis, mes geeks matheux, ils pourraient me développer un algorithme qui me prévient quand une semaine "Loi de Murphy" pointe son nez, histoire que je ne fasse rien du tout cette semaine là, que je me planque, que je m'enterre dans un bunker... Ce qui serait bien, ce serait une projection des semaines "loi de murphy" sur un an environ. Pour que je m'organise.
Et maintenant, j'attends ce qui pourrait bien me tomber sur le coin de la figure, en espérant que ce truc là était l'apothéose...
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